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REFERENDUM GREC : UNE GIFLE DEMOCRATIQUE A LA FACE DE L’EUROPE LIBERALE

2 Nov

Et une belle baffe en particulier à Sarkosy, qui se voyait déjà faire le paon au G20 auréolé de sa posture de « sauveur » de l’Euro. Eh oui, les Grecs donnent là une vraie leçon de démocratie au reste de l’Europe, en particulier à ses dirigeants, une poignée illégitime de libéraux gonflés au dogme sacré de l’économie de marché et qui gouvernent l’Europe entière sans le moindre souci des peuples. Une nouvelle ère commence donc avec ce véritable camouflet à l’ultra-libéralisme et l’anti-démocratie européenne.

Car au-delà de la « Crise grecque », c’est bien la parole des peuples que l’Europe des dix-sept redoute, et de voir ainsi ceux-là prendre leur destin en mains leur est insupportable.

Le Reférendum proposé par M Papandréou -outre qu’il est un juste retour au droit antique que les mêmes Grecs ont inventé à disposer d’eux-mêmes- est pour ces monarques libéraux qui agissent dans le dos de leurs peuples au nom de la « protection » de l’Euro -une monnaie du Nord voulue par les Allemands- une insupportable remise en cause de leurs pouvoirs, illégitimement accaparés au détriment de la volonté populaire européenne.

Les peuples se réveillent, partout sur la planète, et les Grecs à qui on impose depuis presque deux ans des sacrifices intolérables au nom de la bonne gouvernance économique mondiale, en ont marre. A Madrid, à Londres, à New-York ou Rome, partout les Indignés disent haut et fort la même chose que les Grecs : Laissez-nous décider ce qui est bon pour nous mêmes, plutôt qu’offrir à la Finance des banquiers et des nantis nos destins sur un plateau doré.

Une belle leçon que le tout petit président des Français ferait mieux de méditer, et en vitesse, avant que ne lui explose la colère des sans-grade et des sans-fric qu’il sait si bien mépriser.

Bon G20, M. Sarkosy, essayez de ne pas trop crisper des mâchoires ou de tirer la gueule ! Ce ne serait guère présidentiel, encore moins présidentiable…

Antonio Sanz

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PRESSE BAILLONNEE : Le silence suicidaire de l’Europe…

24 Jan

LE MONDE SE RETRECIT

La presse est censurée en Hongrie, alors que son chef d’Etat vient de récupérer la présidence tournante de l’Union Européenne, et visiblement personne ou presque (à l’exception notable de notre Dany binational) ne s’en émeut vraiment…

Air connu : l’efficacité diplomatique et la fidélité à un certain nombre de principes – quels qu’ils soient, au demeurant – font rarement bon ménage. La « Realpolitik », ça s’appelle. Ces contradictions récurrentes sont particulièrement saillantes dans le cas des démocraties occidentales, qui se posent comme l’incarnation de principes politiques peu ou prou hérités de la philosophie des Lumières, ne manquent pas de le faire savoir au reste du monde et qui, nonobstant, s’assoient dessus lorsque des intérêts « supérieurs » sont en jeu.

Le silence coupable de la France à l’égard de la Tunisie
Dernier exemple en date : le silence assourdissant de l’autoproclamée patrie des droits de l’homme durant l’explosion de la cocotte-minute tunisienne, silence seulement rompu par les offres de services en matière sécuritaire de Michèle Alliot-Marie (dans un souci d’épargner les vies humaines, cela va de soi, la flicaille française, de flashball en Taser, étant devenue experte en maintien de l’ordre non-létal, enfin presque).

Bien légitimement, la complaisance à l’égard du régime de Ben Ali, au nom de la « lutte contre l’islamisme » et, n’en doutons pas, de quelques intérêts économiques bien compris, complaisance qui atteint son acmé avec cette mise en pratique d’une certaine « sagesse » chinoise – ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire – suscite des commentaires acerbes et désabusés, de part et d’autre de la Méditerranée.

C’est la malédiction et la grandeur des gouvernements démocratiques d’avoir à se coltiner, dans les relations internationales, le monde tel qu’il est, tandis que médias et opposants politiques à domicile leur parlent du monde tel qu’il devrait être. Au nom de principes qui constituent une culture commune, en l’occurrence la défense des libertés, un « surmoi droits-de-l’hommiste ». Un silence coupable comme bouquet final d’années de compromissions, voilà comment se conclut le dernier épisode des relations franco-tunisiennes, c’est une affaire entendue.

En Hongrie, la liberté de la presse est négociable
Mais à propos de silence… Sans avoir la prétention de constituer à moi tout seul une pige multimédia – il se peut que j’aie loupé quelques épisodes –, il est un autre silence qui, en ce début d’année, me casse les oreilles : celui qui suit la promulgation, en Hongrie, d’une loi muselant les médias et, dans la foulée, de l’accession de ce pays à la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

Certes, il y a bien eu quelques réactions outrées ici et là, à l’approche du 1er janvier. Puis les atermoiements à usage externe, suivis de coups de menton à usage interne, du gouvernement hongrois. Et depuis, rien.
L’Union européenne qui, à défaut d’avoir une politique, est supposée avoir des principes – la liberté de la presse en fait partie, jusqu’à plus ample informé – est partiellement « présidée » par un pays dont le gouvernement a jugé bon d’établir un comité de censure. « Etonnant, non ? », aurait dit Desprosges.

Bien sûr, on imagine bien qu’en coulisses, des discussions, des négociations sont en cours, il se peut même que cette loi, sous la pression des instances européennes, finisse par être abrogée sous peu. Mais là n’est pas la question : la question, c’est que le seul scénario plausible soit, justement, une négociation. C’est donc négociable, la liberté de la presse, en Europe ? Dans la discrétion, en plus ? Ah bon. Cette lamentable affaire constitue, cela va sans dire, un précédent grave. La seule légitimité « palpable » d’un pouvoir supranational européen c’était, justement, de constituer un garde-fou sur la question des libertés et des droits de l’homme.

Les « valeurs démocratiques » de l’Union européenne ?
On se souvient de la vitesse à laquelle, en 2010, le gouvernement français rétropédala lorsqu’il fut établi qu’une circulaire du ministère de l’Intérieur ciblait spécifiquement les populations roms :
« Une circulaire ? Quelle circulaire ? Ah ! mais désolé, celle-là c’était juste un brouillon. Hop ! à plus.
– Ah ah ! bien essayé, monsieur Hortefeux. »

Mais dans cette affaire, le gouvernement hongrois s’accroche. Alors on négocie. Passe encore à la rigueur, autant qu’on puisse le déplorer, que tel ou tel pays européen mette ses principes au fond de sa poche lorsqu’il s’agit de maintenir ou d’améliorer des relations avec un satrape sanguinaire ou une clique de bureaucrates kleptomanes. Mais que ce « principe de réalité » s’applique à l’intérieur même d’un ensemble – l’Union européenne – dont l’un des rares ciments est l’adhésion à un certain nombre de valeurs démocratiques, c’est à se taper la tête contre les murs.

Imaginons un seul instant que le gouvernement hongrois ait continué de foutre la paix à ses journalistes mais qu’il ait, en revanche, décidé de taxer ses importations en provenance de l’Union européenne et de rétablir un contrôle des changes.
Là, n’en doutons pas, on verrait immédiatement se mettre en place une cellule de crise à Bruxelles, Sarkozy et Merkel se téléphoneraient 40 fois par jour, tandis que les médias en feraient des titres gros comme ma cuisse.

La censure en Hongrie, un non-évènement
Pour le coup, il ne s’agirait pas de négocier, mais de sommer la Hongrie de rentrer dans les clous, et plus vite que ça, encore. Sous peine, éventuellement, qu’elle soit exclue de l’Union, d’une façon ou d’une autre. Tant il est vrai qu’on ne saurait transiger avec la liberté de circulation des marchandises et des capitaux.

Rien de tout cela dans ce qui nous occupe. La censure de la presse en Hongrie est un non-événement médiatico-politique. Pas de crise, pas d’excitation, pas de bruit. Bien au contraire, un long silence, comparable à celui du gouvernement français lors du soulèvement tunisien.

Mais ce silence est d’un autre poids. Les compromissions de la France et des autres démocraties occidentales avec Ben Ali et consorts sont souvent déplorables, mais relèvent d’une forme habituelle du double langage, inscrite dans les gènes de ces Etats – ils y survivent toujours. Celles du « machin » européen avec la clique d’excités aux commandes à Budapest constituent une hypocrisie d’un genre nouveau, une hypocrisie suicidaire : le peu d’Europe qui existe en crèvera.

Riwal Ferry | Blogueur | 20/01/2011

BRUSSELS LEAKS : Tremble, vieille Europe, un WikiLeaks à la Belge va déballer tes secrets !

15 Déc

Basé en Belgique, un groupe autofinancé rassemblant d’anciens responsables européens, des membres d’ONG, des médias et du secteur des relations publiques a créé un clone de WikiLeaks consacré à l’UE. Depuis le début du Cablegate, les imitateurs se multiplient.

Brusselsleaks.com a été lancé le 9 décembre. Sa page d’accueil est hébergée par WordPress, et le site invite les gens à lui transmettre dans l’anonymat des documents sensibles concernant l’UE, par le biais d’un formulaire de contact crypté. Contrairement à WikiLeaks, Brussels Leaks ne publiera rien lui-même, mais vérifiera l’authenticité des documents avant de les confier à des médias choisis.

Le site a annoncé son intention de rendre bientôt public un premier jeu de documents portant sur les secteurs des transports et de l’énergie. “Pour ce qui est des propositions, nous en avons déjà reçu quelques-unes par le site, ce qui est bon signe”, déclare un contact au sein de Brussels Leaks.

Un moyen d’améliorer la transparence à Bruxelles

“Idéologiquement, nous pensons que l’UE pourrait être un élément positif formidable, mais les gens s’en méfient à juste titre parce que l’on a l’impression que beaucoup de choses se décident à huis clos. En attirant l’attention sur ce fait et sur les manquements de l’UE, nous espérons que les institutions européennes vont œuvrer à améliorer leur transparence et veiller à ce que la voix des citoyens puisse clairement se faire entendre par-dessus celle de l’industrie, qui exerce aujourd’hui une bien trop grande influence à Bruxelles.”

Ce contact ajoute que “des documents font très souvent l’objet de fuites” dans la capitale de l’Union, mais du fait du nombre relativement modeste de responsables et de diplomates de l’UE dans la ville, les gens répugnent à les rendre publics de peur de porter tort à leurs sources.

Un site pour dénoncer la corruption dans les Balkans

Dans le sillage du Cablegate, le projet le plus ambitieux à se dessiner semble être OpenLeaks. Créé en Allemagne par Daniel Domscheit-Berg, ancien co-fondateur mécontent de WikiLeaks, le site prévoit de distribuer des logiciels de codage à des organismes comme les syndicats, les institutions caritatives et les médias afin que les informateurs aient plus de choix quand ils souhaiteront diffuser des documents secrets.

Dans un entretien accordé le 14 décembre à la radio allemande Deutsche Welle, Domscheit-Berg affirme qu’OpenLeaks est en train de mettre en place des “mécanismes” pour éviter que les gens ne se servent de ses outils pour établir des réseaux “fermés”. Une fondation associée à OpenLeaks va dans le même temps faire campagne en faveur de lois sur la transparence en Allemagne.

Un autre site engendré par le Cablegate, BalkanLeaks.eu, basé en Bulgarie, mais qui utilise des serveurs au Canada, devrait se concentrer sur le crime organisé et la corruption de haut niveau dans la région. “Il y a beaucoup de gens ici qui appellent de leurs vœux un véritable changement dans les Balkans, et qui sont prêts à relever le défi. Nous leur donnons un coup de main”, proclament les fondateurs du site sur leur page d’accueil.

Andrew Rettman / 14 décembre 2010 / euobserver.com Bruxelles

EUROPE LIBERALE: De la Grèce à l’Irlande, des stratégies économiques illusoires

24 Nov

L’Irlande connait un réveil difficile après avoir connu « la réussite, sans avoir besoin de créer une économie efficacement fondée sur l’export », selon Henri Sterdyniak de l’OFCE.dpa/picture-alliance/Karl-Josef Hildenbrand

Après la Grèce, c’est maintenant l’Irlande qui va recevoir de l’aide financière de la part de l’Europe et du FMI : le premier ministre en a fait la demande officielle dimanche pour un montant évalué à environ 90 milliards d’euros. Cet argent, en plus de prêts bilatéraux accordés par le Royaume-Uni et la Suède, sera prélevé sur le Fonds européen de stabilité financière (FESF), élaboré dans l’urgence au printemps dernier pour mettre fin à la crise de la dette grecque et aux doutes sur la viabilité financière de la zone euro.

La création de ce fonds, doté de 750 milliards d’euros de garanties (réparties entre la Commission européenne, les Etats européens et le Fonds monétaire international), répondait au besoin de sécuriser la situation des pays « périphériques » en difficulté, au premier rang desquels la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne. La situation irlandaise s’inscrit dans ce contexte économique périlleux : même si ces pays ont connu un modèle de croissance différent, tous doivent gérer « des stratégies macroéconomiques devenues illusoires », selon Henri Sterdyniak de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

DES MODÈLES DE CROISSANCE FRAGILES

L’Espagne et l’Irlande ont connu « des évolutions similaires » dans les années 2000, selon Francesco Saraceno de l’OFCE. Leurs finances publiques étaient « saines avant la crise », tandis que leur croissance reposait sur des secteurs privés portés sur la spéculation immobilière et banquaire. En Irlande, fin 2007, le montant des emprunts immobiliers équivalait ainsi à 250 % du produit national brut irlandais.

Ces secteurs ont été frappés de plein fouet par la crise des subprimes, provoquant la chute des économies les plus liées à la spéculation et aux emprunts toxiques (lire l’interview sur le retournement du marché immobilier irlandais et la fin du « tigre celtique »). La « bulle » immobilière qui a explosé en Espagne laissait de son côté près de 325 milliards d’euros de dettes au secteur, début 2010.

CES PAYS « SE SONT RÉVEILLÉS TOUT NUS »

Le Portugal et la Grèce ont, pour leur part, fait les frais de plusieurs années de « comportement irresponsable » concernant le budget national, explique Francesco Saraceno. Le Portugal a selon lui « largement sur-dépensé sur fond d’une croissance faible afin de stimuler la consommation intérieure » : le pays a été le premier qui, en 2001, a dû se soumettre à une politique de réduction du déficit exigée par l’Union européenne (il était de 9.3 % en 2009, et devrait baisser à 7,3 % en 2010). Ceci sans pour autant avoir réussi à moderniser le secteur porteur du textile, durement concurrencé par les pays asiatiques au niveau mondial.

Dans le passé, la Grèce a de son côté délibérément maquillé sa gestion des comptes publiques, tout en se reposant sur des secteurs à la pérennité relative (immobilier, tourisme…) et par l’introduction de l’euro, ayant dopé la croissance à près de 4 % par an entre 2000 et 2007 (selon Eurostat).

Au moment de la crise financière, ces pays « se sont réveillés tout nus » résume Henri Sterdyniak : « ils ont connu la réussite, sans avoir besoin de créer une économie efficacement fondée sur l’export. Sauf en Irlande : mais la situation, là-bas, est faussée par le taux très bas de l’impôt sur les sociétés, fixé à 12,5 %, qui a attiré le maximum de multinationales aux portes de l’Europe » aux premiers rangs desquelles les secteurs des hautes technologies.

DES MESURES D’AUSTÉRITÉ DRASTIQUES EN RÉPONSE

En réaction, pour rattraper les excès des années fastes et éviter que les emprunts destinés à la relance et à sauver les secteurs en faillite ne coûtent trop chers, les gouvernements se sont un à un lancés dans de sévères politiques d’austérité. Les plans votés par les gouvernements prévoient 50 milliards d’euros d’économie en Espagne, 30 milliards d’euros d’économie sur trois ans pour la Grèce, et jusqu’à 15 milliards d’euros sur quatre ans en Irlande, selon des schémas bien traduits par l’exemple portugais, mêlant gel des dépenses publiques, révisions fiscales et réformes structurelles.

Ce à quoi doivent s’ajouter d’autres mesures contraignantes pour l’économie nationale : l’Etat irlandais a par exemple annoncé dès septembre 2008 qu’il se porterait garant des dépôts des banques, et annoncé plusieurs plans coûteux pour venir en aide au secteur.

Ceci n’a pas suffi pour calmer les inquiétudes des marchés financiers : l’intervention du Fonds européen de sécurité financière est devenue un filet de sécurité « obligatoire » pour Francesco Saraceno de l’OFCE, surtout que, depuis, les marchés ont continué à tirer vers le haut les taux d’emprunts, inquiétés par les capacités de remboursement de ces Etats. « On paye le prix d’un manque de gouvernance économique européenne, qui aurait dû éviter des mauvais choix macroéconomiques, aujourd’hui catastrophiques. »

LES PLANS DE RIGUEUR PÉNALISENT LE DÉVELOPPEMENT DE SECTEURS PÉRENNES

Car au delà de la crise de la dette, les politiques d’austérité arrivent « au plus mauvais moment » selon l’économiste, « puisqu’ils pénalisent durement le seul moteur de croissance efficace en ce moment, à savoir la relance de la demande intérieure ». L’austérité remet également en question les dépenses publiques et les efforts industriels nécessaires pour développer les secteurs nationaux sur lesquels peuvent se fonder « une reprise économique efficace et un développement d’une compétitivité encore trop faible », selon Henri Sterdyniak : « Le textile pour le Portugal, les nouvelles technologies en Irlande, l’agro-alimentaire pour l’Espagne et la Grèce. »

« L’Irlande, comme chaque pays, a bien sûr ses spécificités, continue Francesco Saraceno. Elle a déjà entrepris ses réformes structurelles, a un coût du travail bien moindre qu’en Espagne ou en Grèce, et ne pourrait pas être plus attractive en raison de son taux de fiscalité très avantageux pour les entreprises. » Ce qui explique notamment pourquoi les investissements d’entreprises étrangères continuent d’affluer vers l’Irlande.

« Mais ses qualités sont aussi un problème, car on voit mal comment les Irlandais pourraient créer de nouvelles marges de croissance sur ce front, avec de l’argent qu’ils n’ont pas dédié au remboursement des dettes. Et sur le fond, le pays continue à faire peur aux marchés, notamment en raison du poids de leur modèle de croissance mal géré » conclut Francesco Saraceno.

Ce constat s’impose également pour le Portugal et l’Espagne, dont les anciennes stratégies de croissance, les plans d’austérité et les situations budgétaires actuelles, ainsi que le manque d’appui aux secteurs qui pourraient créer une base économique solide, en font de probables candidats au fonds de soutien international. Et ce même si, comme ne cessent de l’affirmer leurs dirigeants, Portugais et Espagnols doivent faire face à des défis nationaux « très différents » de ceux de la Grèce et l’Irlande.

Michaël Szadkowski, avec agences LEMONDE.FR | 23.11.10 |

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