Tag Archives: Monde

RÊVER : LE GOÛT D’ISTANBUL

9 Fév


Un petit goût d’Istanbul, qui fut capitale européenne de la Culture en 2010 : déjà… Et en attendant d’y aller.

IDEE 2011 : Pour éliminer la pauvreté, il faut payer les pauvres !

6 Jan

Le Brésil a-t-il inventé la méthode la plus efficace pour vaincre la pauvreté? La célèbre journaliste du New York Times Tina Rosenberg, qui a obtenu le prix Pulitzer pour son livre The Haunted Land (Le territoire hanté), en est convaincue. Dans les pages opinions du New York Times, elle met en avant la capacité du Brésil à partager la richesse nouvelle créée au cours des dernières années, au contraire des Etats-Unis.

Et le Brésil vient de loin. La ville de Rio de Janeiro doit notamment «sa réputation infamante au fait qu’on peut d’une baraque dans un favela misérable pratiquement voir à travers les fenêtres d’un luxueux condominium… Une partie du Brésil ressemble au sud de la Californie et une autre à Haïti».

Tina Rosenberg ajoute qu’encore très récemment le Brésil était le pays le plus inégalitaire au monde. Mais que ces inégalités se sont réduites au cours des dernières années plus vite que dans aucun autre pays au monde. Le revenu moyen des pauvres au Brésil au augmenté entre 2003 et 2009 sept fois plus vite que celui des riches. Durant cette même période, la part de la population considérée comme pauvre est tombée de 22% à 7%.

Et cette révolution est surtout la conséquence d’un programme social que le président Lula a étendu à une grande échelle, la fameuse Bolsa Familia (bourse familiale). Il s’agit d’une pension versée aux familles pauvres sous certaines conditions, notamment d’envoyer les enfants à l’école, de leur faire passer des visites médicales, de suivre des programmes d’aide sanitaire… Les paiements sont presque toujours attribués aux femmes compte tenu du fait qu’il y a beaucoup plus de chances qu’elles dépensent cet argent pour leur famille. Une famille au Brésil vivant dans l’extrême pauvreté double ainsi ses revenus avec la Bolsa Familia.

Pour Tina Rosenberg, le succès de la Bolsa Familia est de deux ordres. Immédiat, en apportant de l’argent à ceux qui en ont le plus besoin. «Cela marche. Et non, l’argent n’est pas volé ou récupéré par des personnes en ayant moins besoin…» Et à plus long terme, en donnant aux enfants une meilleure éducation et une meilleure santé.

Au rythme où va le Brésil, les Etats-Unis seront bientôt plus inégalitaires. L’article du New York Times souligne qu’entre 1980 et 2005, les quatre cinquième de l’augmentation des revenus aux Etats-Unis sont allés au 1% des Américains les plus riches…

Publié par SLATE le 04/01/11

GRANDES OREILLES : Wikileaks l’emmerdeur de la planète web

29 Nov

LE MOT DE TAÏEB

Vous connaissez Wikileaks ? Ces délurés de la transparence du net organisent depuis quelques temps le plus gros déballage de la toile : ou comment réactualiser la séculaire histoire de l’arroseur arrosé. En gros, ces joyeux lurons ont saisi un créneau jusqu’alors occupé par les sinistres officines d’espionnage en vogue dans tous les « grands » états de la planète. Big brother retourné contre les envoyeurs, en quelque sorte. Wikileaks espionne et récupère pour le compte des citoyens de la planète les perles du flux courriétal de nos chers puissants : dépèches diplomatiques, rapports secret-défense, bref tout y passe. Cette moulinette web soutire le meilleur de la confidentialité et du secret des états-nations. Chine et USA sont évidemment les mieux servis : Qui d’autres parmi les puissants actionnent-ils le mieux tout l’arsenal de l’espionnite généralisée de leurs citoyens et « concurrents » ?

Wikileaks est malin : forts de contrats d’exclusivité avec les plus grands titres de la planète -Le Monde, New York Times…- nos déglingueurs de la toile dézinguent à tout va et nous offrent le meilleur de leurs « écoutes » sensibles, immédiatement relayées par le gratin de la presse mondiale. Un beau coup de bluff qui inquiète gravement nos chers puissants.

Jolie parabole que cet accouchement dissident de la face obscure de la planète, retourné contre ceux qui font credo et profession de foi d’espionnite généralisée, à l’heure cyber de la mondialisation des échanges. Un contre-pouvoir à surveiller de près, tant les contre-pouvoirs ont cette adaptabilité facile à rapidement muter en de redoutables pouvoirs tout court.

Taïeb El Baradeï

UN EXEMPLE A SUIVRE : «Taxez-nous plus!», le cri de millionnaires américains

29 Nov

Ils sont riches, très riches, et veulent être soumis à un impôt plus fort: des millionnaires américains demandent à l’administration Obama de les taxer plus dans l’espoir d’aider à résorber l’abyssal fossé qui les sépare de leurs compatriotes moins bien lotis.

Quarante-cinq millionnaires ont lancé une pétition à cet effet. Au nom de la «santé fiscale de notre nation et du bien-être de nos concitoyens», ils demandent l’abandon d’allègements fiscaux accordés depuis 2001 aux contribuables dont les revenus annuels excèdent le million de dollars.

Le moment n’a pas été choisi au hasard: ces allégements fiscaux, approuvés sous George W. Bush, arrivent à expiration à la fin de l’année. Et les démocrates, sortis affaiblis des législatives au début du mois, souhaitent contre l’avis des républicains réserver à l’avenir ce dispositif aux familles gagnant moins de 250.000 dollars par an.
Parmi les signataires on trouve Ben Cohen, fondateur des crèmes glacées Ben & Jerry’s, le directeur de fonds spéculatifs Michael Steinhardt ou encore un avocat de Californie à la retraite Guy Saperstein.

«Nos taux d’imposition sont parmi les plus bas des pays industrialisés»

Ce dernier a expliqué avoir été envahi par un sentiment de «frustration» lorsque le président Barack Obama a récemment évoqué la possibilité d’une extension provisoire des allègements pour les plus riches en échange d’une pérennisation des allègements pour les autres.
«Je pense que notre pays va mal», dit Guy Saperstein. «Lorsque les temps sont durs, les plus riches doivent se serrer un peu la ceinture. Et ce n’est pas un gros sacrifice. Nos taux d’imposition sont parmi les plus bas des pays industrialisés», lance-t-il.

Selon Guy Saperstein, 1.500 personnes ont apporté leur soutien à la pétition dont il est à l’origine avec d’autres. Philippe Villers, un homme d’affaires d’origine française, fondateur de Computervision et dirigeant de Grain Pro, compte parmi eux. La raison en est simple: «je ne pense pas que (proroger les allègements fiscaux pour les plus riches, ndlr) soit juste ou que cela permette de fortifier l’économie», explique-t-il.

Autre initiative lancée par Wealth for Common Good (la fortune pour le bien commun), une association rassemblant des foyers aisés et de hommes d’affaires: 410 Américains aux revenus très confortables ont signé une pétition , qui appelle Washington à cesser ses cadeaux fiscaux à leurs concitoyens gagnant plus de 250.000 dollars par an.

Demande d’une répartition plus juste de l’imposition

«J’ai gagné pas mal d’argent ces dernières années. Il est évident que d’autres que moi méritent désormais d’en profiter un peu», explique Jeffrey Hayes, président de l’entreprise de conseils Stratalys. Et même le milliardaire Warren Buffett y est allé de son couplet.
«Je pense que les gens qui se situent en haut de la pyramide – les gens comme moi – devraient payer beaucoup plus d’impôts. Nous nous portons mieux que jamais», a-t-il récemment assuré lors d’un entretien accordé à la chaîne ABC News.

Mike Lapham de l’association «Pour une économie plus juste» a lui réussi à réunir 700 Américains aux revenus élevés prêts à revendiquer une répartition plus juste de l’imposition. Il se dit «ravi d’en entendre certains clamer: « taxez-moi plus! »», car «nombreux sont ceux qui pensent que le gouvernement fédéral aurait dû en faire plus pour La Nouvelle-Orléans (après le passage de l’ouragan Katrina en 2005, ndlr) ou lors de la marée noire dans le golfe du Mexique. Mais à la vérité, le gouvernement a dû réduire de très nombreux postes de dépenses».

(Source AFP) Liberation.fr / Monde / 29/11/2010 à 11h11

TAUROMACHIE : La banderille catalane atteindra t-elle le Sud ?

17 Nov

Plusieurs dizaines de milliers d’aficionados dans les arènes, un million de personnes dans les rues. Que resterait-il de Nîmes sans ses spectacles tauromachiques ? photo archives FRTauromachie. L’interdiction des corridas, votée par le Parlement catalan, reste incomprise dans notre région. Un cartel de personnalités du mundillo taurin a subitement réagi.

La Catalogne piquée à vif. Mercredi (27 juillet), son Parlement régional a voté à 68 voix pour, 55 suffrages contre et 9 abstentions l’interdiction des corridas. Une seconde banderille dans la péninsule après une mesure similaire dans l’archipel des Canaries en 1991.
De l’autre côté des Pyrénées, sur le pourtour méditerranéen, à Béziers, à Nîmes ou en Arles, trois des plazas les plus populaires de l’hexagone, l’actualité suscite bien des réactions.

Dans le Gard où l’on dénombre 33 clubs taurins, dont 18 rien qu’à Nîmes, on relativise. Car l’hypothétique retrait de cette culture revient depuis des lustres sur le devant de la scène : « Avant la guerre 14-18, il s’écrivait déjà les mêmes lignes dans la presse. Il faut respecter la liberté d’opinion. Si l’aficion veut aller aux arènes c’est son droit. Il s’agit d’un spectacle très dur et très tolérant qui engendre des réactions passionnelles. De là à l’interdire… Le seul aspect qui pourrait apporter de l’eau au moulin des antis, c’est de tomber dans la médiocrité des spectacles, comme ce fut le cas ces dernières années » pense Alberto Garcia, président du club taurin A las cinco de la tarde et cofondateur de la coordination des clubs taurins. Ville de culture et de tradition, la préfecture gardoise ne peut imaginer ce scénario.

Daniel-Jean Valade, adjoint au maire UMP délégué à la tauromachie n’y va pas avec le dos de la cuillère. « L’interdiction de la corrida en Catalogne est un déni d’intelligence, une insupportable censure intellectuelle puisqu’elle vise le domaine culturel. Une telle chose est impossible en France. On ne parviendra jamais, ni d’en haut, ni d’en bas à museler nos racines. Il faut résister à la bêtise et aux choses ineptes. Avignon a le théâtre, Aix l’opéra, à Nîmes les deux festivals sont les ferias. La tauromachie est si vaste culturellement. Tous les arts y sont représentés ».

Economiquement, ce serait un fardeau pour Nîmes ou Béziers où plus d’un million de festaïres cohabitent, mangent, dorment, boivent, achètent des souvenirs, visitent les expos,…
En Arles également. Hervé Schiavetti, maire communiste, président de l’Union des villes taurines de France, avait lui aussi rappelé, au printemps lors d’un déplacement au Parlement de Catalogne, toute « l’importance économique induite par ces traditions qui s’intègrent aux fêtes populaires dans le Sud de la France ». Son empresa, Luc Jalabert, rappelant même chez notre confrère du Monde que « la tauromachie est un phénomène identitaire très fort, rappelant aussi que la pratique a compté de nombreux adeptes comme Ernest Hémingway ou Pablo Picasso ».

Pour autant, l’Alliance anticorrida, présidée par Claire Starozinski, veut se saisir de cette nouvelle faille pour inscrire à l’ordre du jour du parlement la proposition de loi « Marland-Gaillard », déjà cosignée par 58 députés de toutes sensibilités politiques. « La tendance s’inverse de manière perceptible depuis 3 ans en France et cette interdiction en Catalogne n’est donc une surprise pour personne. Il faut prolonger notre action à commencer par un grand rendez-vous le 11 septembre prochain à Nîmes où un millier de personnes est attendu. Quand les premières cartes du château tombent, le reste suit. J’ai bon espoir qu’on en finisse également en France avec les corridas dans les dix prochaines années ».
C’est certainement aller vite en besogne…

Fabrice Rougier – publié par LA MARSEILLAISE – 30 juillet 2010

Robert Margé : « Au contraire, ça va renforcer la corrida »
Robert Margé est directeur des arènes de Béziers et éleveur de toros bravos aux confins de l’Aude et de l’Hérault. Entretien.

Quelles conséquences va avoir selon vous en France le vote catalan qui interdit les corridas ?
Aucune. C’est un vote orchestré par les autonomistes catalans qui veulent se démarquer du reste de l’Espagne et faire parler d’eux. La corrida n’est pas leur souci. S’ils s’intéressaient vraiment à la cause animale, ils dénonceraient les toros à la corde, les toros de fuego… Ce n’est qu’une manigance de basse politique contre cette fête nationale qu’est la corrida en Espagne.
Vous ne pensez pas que ça peut influencer par exemple le parlement européen ?
Certes les anti-corridas et notamment les Français jubilent, mais les quatre régions concernées en France par les corridas et l’élevage de toros se portent bien et sont protégées au niveau national comme au niveau européen par l’exception culturelle. Les deux députés, un UMP et un PS qui se bougent contre les corridas font du clientélisme. Ils sont même prêts à faire passer des lois qui mettent l’animal à égalité avec l’humain. C’est dire. Et puis au niveau européen, il y a quelques années, il y a eu un vote à Bruxelles où 70% ont été d’accord pour maintenir la corrida.
Vous n’avez donc aucune inquiétude pour la Feria de Béziers qui s’annonce ?
Ni pour la Feria de Béziers, ni pour les vingt ans à venir. Les Ferias sont devenues des forces économiques. Sans celle de Béziers entre vingt et trente petites entreprises déposeraient leur bilan. La corrida est créatrice de richesses et d’emplois. Ici nous avons un cœur, une intelligence, une culture. Je suis très confiant pour l’avenir à condition que nous restions vigilants. Mais pour le moment, je pense même qu’en croyant faire du mal à la tauromachie, les Catalans vont finalement lui faire du bien car l’Espagne entière s’indigne de ce qui vient de se passer. Et ça renforcera la corrida en Espagne, en France et au Portugal.

PROPOS RECUEILLIS PAR ANNIE MENRAS

BRESIL : l’élection en déchantant

31 Oct


CHANTAL RAYES / SAO PAULO / publié par LIBERATION.FR

L’héritière de Lula est assurée d’être élue dimanche, mais au terme d’une campagne décevante.

Ce ne sera peut-être pas la «raclée» électorale promise par le président Lula. Mais sa dauphine et ex-chef de cabinet, Dilma Rousseff, candidate du Parti des travailleurs (PT, gauche), est assurée de se faire élire ce dimanche à la tête du Brésil. Ancienne guérillera du temps de la dictature militaire, cette technocrate qui n’avait jamais disputé jusqu’ici la moindre élection devance largement José Serra, son adversaire à la longue carrière politique comme parlementaire, ministre, maire de São Paulo, puis gouverneur de l’Etat éponyme.

«Dilma», comme on l’appelle, est créditée de 49 à 52% des intentions de vote, selon les sondages, contre 38 à 40% pour Serra. L’élection présidentielle n’aura pas été la simple formalité que laissait présager la popularité inégalée de Lula (plus de 80% d’opinions favorables). «Beaucoup aiment le Président mais pas sa candidate, résume le politologue Jairo Nicolau. Dilma n’inspire ni confiance ni sympathie. Mais Lula lui-même n’a jamais été élu au premier tour. Il y a encore une forte résistance à la gauche.»

Ballottage. La candidate du PT est certes arrivée en tête du premier tour, le 3 octobre, avec 47% des voix (14 points d’avance sur Serra). Mais la surprise est venue de la troisième postulante, l’écologiste Marina Silva, une déçue du «lulisme» qui a raflé près de 20% des suffrages. Cette ancienne femme de ménage connue pour son intégrité et son combat pour l’Amazonie est la digne héritière du Lula d’avant, pas du manœuvrier qu’il est devenu. Elle a séduit les couches moyennes, sensibles à la cause écologique et lasses de la corruption. D’autant qu’à la veille du scrutin, un scandale de trafic d’influence est venu mettre en cause l’ex-bras droit de Dilma Rousseff, qui lui a succédé au poste de chef de cabinet de Lula.

La mise en ballottage de la candidate du PT l’a obligée à sortir un peu de l’ombre de son mentor. José Serra a obtenu pour sa part un sursis. Le candidat de l’opposition de centre droit s’est même pris à croire à un renversement de tendance. C’est sur lui en effet que devrait se reporter le gros des 20 millions de voix de Marina Silva. Il y a dix jours, l’écart avec sa rivale n’était plus que de cinq points, selon certains sondages.

Mais Dilma a regagné du terrain. La polémique sur l’avortement, qui l’a mise sur la défensive, est en effet retombée. Dans un Brésil croyant et conservateur, ses prises de position en faveur de la dépénalisation de l’IVG sont impopulaires et ont déchaîné contre elle une partie du clergé catholique et évangéliste. La candidate a dû s’engager par écrit à ne pas prendre l’initiative d’un amendement de la législation sur l’avortement si elle est élue. José Serra, qui l’accusait d’avoir «changé d’avis pour des raisons électoralistes», a lui-même abandonné ce filon quand la presse a révélé que sa propre épouse s’était fait avorter.

Ainsi, le bien-être social qui a marqué les deux mandats de Lula – en huit ans, 21 millions de Brésiliens ont quitté la misère tandis que 29 millions sont entrés dans la classe moyenne – redevient le facteur déterminant du scrutin. Du moins dans le nord-est déshérité, où Dilma a 37 points d’avance sur José Serra… contre 4 seulement dans le sud-est prospère, premier collège électoral.

A vrai dire, l’un et l’autre manquent de charisme et ne suscitent pas l’enthousiasme. Dilma a pour elle le désir de continuité de la majorité et Serra, son expérience. Le candidat de l’opposition serait «le mieux préparé pour la fonction». Il promet de maintenir les politiques sociales de Lula s’il est élu, mais critique le «noyautage de l’Etat par le PT». Pour le reste, la campagne n’aura pas beaucoup éclairé les électeurs. Aucun des deux candidats n’a évoqué les grands enjeux comme les mesures à prendre pour maintenir le rythme de la croissance (7% prévus cette année) ou la refonte d’une fiscalité qui pèse lourdement sur les pauvres.

Retenue. Le chef de l’Etat sortant, pour sa part, ne sort pas grandi de la campagne. Il s’est investi outre mesure auprès de sa protégée, au mépris de la retenue qui sied à sa fonction. Si Dilma l’emporte, quel sera le rôle de Lula ? Sera-t-il un président de l’ombre pour le tandem Medvedev-Poutine en Russie ? Certains le croient. D’autres craignent déjà un enracinement du PT au pouvoir à la manière du Parti révolutionnaire institutionnel au Mexique. On prête en effet à Lula, à qui la Constitution interdisait de briguer un troisième mandat consécutif, l’intention de revenir aux affaires en 2014.

ENVIE DE NEPAL…

29 Oct

%d blogueurs aiment cette page :